Le parti estime qu’il faut considérer les dons faits à l’Église au même titre que ceux faits à toute autre institution d’utilité publique, une grande partie des activités de l’Église se légitimant comme service à la société.
La proposition est calquée sur le modèle genevois, où la contribution ecclésiastique et les dons particuliers sont déductibles jusqu’à 20 % du revenu net, selon le nouveau seuil choisi récemment en votation populaire.
A Neuchâtel, du côté des Eglises, c’est la surprise, aucune des trois Églises officiellement reconnues ne s’attendait à une telle proposition. Les radicaux et les libéraux neuchâtelois soulignent la dimension citoyenne et indépendante de leur proposition.

Version imprimable



