Sectes: l'autre face de Tsala Essomba
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Sectes: l'autre face de Tsala Essomba

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05/10/2006

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Sectes: l'autre face de Tsala Essomba

e vais vous parler en bref de Monsieur TSALA ESSOMBA. Mais avant tout, permettez-moi de me présenter. Je suis Dominique Sophrone, résident à Libreville au Gabon et je suis l’un de ses plus proches collaborateurs qu’il a aidé à se sortir momentanément du chômage tout en exploitant avec toute confiance l’expérience du logisticien que je suis. J’ai fait la connaissance de ce monsieur et de l’ONG qu’il avait créée pour subvenir aux enfants nécessiteux.

  



Tout se passait pour le mieux pendant deux ans ou j’ai énormément œuvré pour cette ONG :

- Création d’une antenne locale au Cameroun,


- Assise de l’antenne locale de Libreville au Gabon,
- Création de l’antenne locale de Paris,
- Participation à la création de celle des Etats-Unis à Washington.

Cet homme se présentait avec son épouse Mary Ida Onyikeh, une nigériane qui lui servait aussi d’assistante comme un modèle d’homme de Dieu, faisant le bien avec les démunis et remplissant des salles à ne plus en pouvoir lors de séminaires interminables.

Pour moi tout était normal, jusqu’au jour où, lors d’un séminaire au Gabon à Libreville, apparaît une autre femme, Rose Tolongui, Camerounaise, qui nous apprend qu’elle est la femme légitime de cet homme. Ils seraient mariés depuis 1992 et ils auraient trois enfants légalement. Rose exhiba fièrement devant témoins son acte de mariage en bonne et due forme avec Monsieur Tsala.

Ce soi-disant grand homme de Dieu a alors tout simplement pris la poudre d’escampette, prétextant un voyage programmé en abandonnant cette femme sans appui marital. Ce fut l’église Ephraïm qui prit soin de cette femme. Le voyage de ce monsieur dura plus de huit mois. Il me laissa là, sans rémunération au sein de cette antenne de Libreville, tout en sachant que les activités de l’ONG ne pouvaient en aucun cas subvenir à mes modestes besoins vitaux. Je dus me résoudre avec l’aide de quelques bonnes volontés, à poursuivre la mission qui m’avait ainsi été confiée bon gré mal gré.

Au retour de ce monsieur, je lui demandai comment il entendait me payer mes arriérés de salaire. Je me vis répondre une fin de non recevoir catégorique de cet homme! ! ! Dès cet instant, certains de mes soupçons sur son témoignage commencèrent à devenir réalité.

MON ENQUÊTE PERSONNELLE


Lors de mon enquête personnelle sur le Docteur Tsala, je découvre que cet homme est légalement marié à l’état civil depuis le 31 décembre 1992 avec une enfant de Dieu, Rose Tolongui à Bafia. Le même soir du 31 décembre 1992, le Révérend Mentong Raymond, a béni ce mariage dans son église. Plus tard, Monsieur Tsala Essomba crée une ONG en Côte d’Ivoire à Abidjan plus précisément. Là, il tombe amoureux de sa secrétaire personnelle Mary Ida Onyikeh. Mary est fiancée à un jeune photographe et les deux sont fidèles de l’église que dirigent Rose et Martin Tsala. Ceci n’empêche pas que Monsieur Tsala établisse un faux acte de mariage avec Mary le 31 décembre 1997. Cet acte est signé du maire de Attécoubé à Abidjan le 22 mai 2005. Notez bien qu’à cette date comme aujourd’hui, l’acte de mariage en régime monogamique avec Rose reste encore valable. L’homme qui se veut serviteur de Dieu s’engage donc dans la polygamie illégale. Mais plus grave, il délaisse Rose en lui envoyant des sommes dérisoires pour entretenir son ménage et l’éducation des enfants.

Autant vous dire que pendant ce temps, il gagnait énormément d’argent sur le dos de pauvres âmes en perdition qui ne demandaient que de l’aide pour pouvoir être délivrées de l’emprise du malin. Il organisait des séminaires pouvant se tenir sur plus de quatre mois. Et chaque jour, pas moins de deux millions de francs CFA tombaient dans ses poches, sans compter tous les sacrifices inimaginables des personnes qui s’activaient dans l’organisation.

Prétextant une enquête plus approfondie sur ses fameuses fiches de cure d’âmes, Monsieur Tsala invitait les femmes dans sa chambre d’hôtel où il assouvissait sa soif sexuelle si étonnante pour un homme de Dieu aux yeux de ceux qui le connaissent aussi bien que moi. C’est ainsi que Monsieur Tsala engrosse plusieurs filles de bonne famille qui se font avorter avec l’aide de leurs propres parents qui ne savent en aucun cas que le coupable se trouve à la tête de leur église. Quand il ne peut coucher avec la mère, il se venge sur la fille.

SERVITEUR DE DIEU?


Pour ce qui est de la personnalité de cet homme, il n’a jamais été ordonné pasteur, encore moins docteur. Il se faisait déjà appeler docteur, quand il servait officiellement le diable, en se faisant passer pour un guérisseur. Il n’est donc point docteur en théologie chrétienne comme certains pourraient le penser.
Il prétend avoir fréquenté une université où il a obtenu ce diplôme: c’est faux. J’ai moi-même interrogé le recteur de cette grande université et il m’a été dit que cet homme est inconnu dans les registres de cette université. Pour ce qui est donc de ses études supérieures, un bonimenteur ne ferait pas mieux.

De plus, il se dit pilote de ligne avec diplôme à l’appui, encore un mensonge. Il a suivi un petit stage de pilotage d’avion de plaisance à Abidjan, et le directeur de cet aérodrome nous a dit qu’il n’a jamais terminé sa formation.

FIN DE SILENCE COMPLICE


Beaucoup de personnes sont au courant des agissements de cet homme, mais elles ont peur de témoigner contre lui. Trop c’est trop, il a fallu un coup de pouce du destin pour pouvoir mettre fin temporairement aux méfaits de cet homme. La stratégie de Monsieur Tsala est toujours la même quand il veut détruire l’église dans un pays. Se disant grand homme de Dieu et sous la couverture de son ONG internationale (fausse), Monsieur Tsala entre dans le pays, où il veut assouvir ses grands besoins d’argent frais et sa grande soif de sexe.
Une fois sur place, il se met en accord avec un ou plusieurs pasteurs de la place pour leur arracher des adeptes qui deviennent sa pépinière. Il arrose alors toute l’assemblée de belles paroles, endormant ainsi les pasteurs de ces églises, puis s’appropriant les fidèles au nez et à la barbe de ses pasteurs médusés.
Quand il s’est repu de ses victimes, il a tout simplement pris la poudre d’escampette pour se refaire dans un autre pays; et le cycle recommence. Les Béninois, les Togolais, les Ivoiriens, les Gabonais et les Camerounais en savent quelque chose.

Beaucoup de personnes sont au courant des agissements de cet homme, mais elles ont peur de témoigner contre lui. Trop c’est trop, il a fallu un coup de pouce du destin pour pouvoir mettre fin temporairement aux méfaits de cet homme. La stratégie de Monsieur Tsala est toujours la même quand il veut détruire l’église dans un pays. Se disant grand homme de Dieu et sous la couverture de son ONG internationale (fausse), Monsieur Tsala entre dans le pays, où il veut assouvir ses grands besoins d’argent frais et sa grande soif de sexe.

En France, il a pourri l’antenne locale de son ONG et escroqué l’église qui lui avait ouvert ses portes. Il a abusé outrageusement fidèles et pasteurs, en leur laissant des impayés à son hôtel grand luxe et pour la location d’une voiture de luxe. Pour tous ses agissements, il est surveillé de très près dans plusieurs pays....
Pour ce qui est des Etats-Unis, il a escroqué plus de neuf millions de francs cfa au titre d’un achat de médicaments qui ne sont jamais arrivés sur le sol Gabonais.

Quant à son livre, il est un pur mensonge. Des pasteurs affirment tout simplement l’avoir vu plagiant des ouvrages à succès de l’époque. Quand on lui demandait pourquoi il utilisait les ouvrages des autres pour écrire, il répondait tout simplement: «les hommes et les femmes raffolent de ce genre de nouvelles, ils ne demandent que cela, alors je leur en donnerai»; pas mal pour un homme de Dieu...

Aujourd’hui sa femme légitime, Rose Tolongui a attaqué le faux acte de mariage avec Mary auprès des tribunaux camerounais. Elle veut que la justice du Cameroun la rétablisse dans ses droits. Elle dénonce l’usurpation de sa place d’épouse par la Nigériane Mary que les adeptes de Monsieur Tsala ont acceptée et adoptée dans son ministère. Rose veut par cette procédure aider cet homme à être vrai pour la restauration de leur mariage mais aussi pour le salut de son âme. Je suis avec elle pour l’aider dans toutes ses démarches pour récupérer son mari.

Au jour d’aujourd’hui, il utilise les médias de la radio pour y faire véhiculer ses «vrais fausses » paroles et prophéties. Il continue de réunir dans son assemblée «Va et raconte» ceux qui ne font que de l’idolâtrie. De nouveau, l’argent récolté lors des séminaires menés maintenant par des pasteurs étrangers, mais en son nom, écume nos églises. Au moment de la publication de ce numéro de votre journal, un de ces séminaires/conférences est en train de se tenir au Cameroun.

L’œuvre de Dieu est mal en point en Afrique, terre de prédilection à un parfait éventail de malfaisants pasteurs, prédicateurs, docteurs, prophètes et j’en passe. Ils arrivent sous le manteau de Dieu avec rien, se font une place au soleil au détriment des bonnes bourses des fidèles complètement aveuglées par des flots de mots émanant de l’ancien testament et surtout uniquement que des mots qui entrent dans leurs besoins personnels. Quelques mois plus tard, ils ont la voiture de luxe avec chauffeur et la maison à en rougir de jalousie.... Est-ce cela l’œuvre de Dieu ?!?! L’Afrique aujourd’hui ressemble étroitement à Sodome et Gomorrhe dans leurs derniers temps.Mais avec toutes ces preuves et témoignages sur les agissements de cet homme, que faut-il faire? A ce jour il a reconnu par écrit devant sa famille et le corps de Christ tous ses mensonges.
Mais malgré tout ce qui a été fait pour remettre cet homme sur la voie de notre Seigneur Jésus le Christ, il ne s’est pas repenti et il n’est point soumis à un leader. Il continue à œuvrer de sa parole au sein de son assemblée et église dénommée «va et raconte», avec pour devise «puissance».
Soyez dans la paix de notre Seigneur Jésus le Christ qui nous couvre de ses bienfaits. Je suis dans l’attente de votre réflexion sur le sujet. Notez que je suis en train de terminer un livre sur mon témoignage et dont le titre est «JE VAIS ET JE RACONTE CE QUE J’AI COMPRIS DE TOI»

Amen




Publié le mercredi 31 mai 2006




Dominique Sophrone Libreville, Gabon

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