Il semble évident que certaines expressions de la première épître de Paul à cette église ont été mal interprétées. Lorsqu’il se réfère, par exemple, au fait que la date de la venue de Christ est inconnue, on a eu tort d’en conclure et d’enseigner que le jour du Seigneur était très proche.
Cela a provoqué une émotion inutile. Les convertis ont été ébranlés, voire alarmés (2 :2). Il en ont conçu des points de vue erronés au sujet de la venue du Seigneur, ce qui a troublé leur existence.
Certains ont pensé que la terminologie des versets 2 et 3 du chapitre 2 montrait que l’église avait reçu une lettre falsifiée, ce qui avait compliqué le problème ; il ne s’agit que de pures conjectures. On ne peut douter que Paul ait écrit son épître pour tranquilliser cette église qui se trouvait dans la confusion et l’anxiété.